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A
pied, en charette, en vélo ou en voiture, à quelques centaines
de mètres du campement, derrière le tann, commence la forêt
de baobabs.
Certes,
rien à voir avec celle de Brocéliande et de Merlin l'Enchanteur,
encore que... à y bien regarder, cette forêt recèle
1000 trésors, activités pastorales ou animales. Il est fréquent
d'y rencontrer de grands troupeaux de zébus, des chacals et des
singes, des varans et de nombreux oiseaux, tant en variété
qu'en quantité.
A
la saison de l'hivernage (saison des pluies de juillet à septembre)
le sol est cultivé et planté d'arachide et de mil.
Le
baobab, sorte d’immense éponge, peut emmagasiner plus de
120 000 litres d’eau, ce qui explique que les pasteurs du sud de
Madagascar, lors des pénuries d’eau, les débitent
pour «abreuver» leurs troupeaux.
Enfin,
les baobabs font partie du patrimoine culturel et religieux des sénégalais,
et plus particulièrement des Sérer qui ne concevaient d’autre
sépulture pour leurs Gaulva que le tronc creux du baobab. |
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